Quand le luxe n’est pas un leurre !


Odiot a rejoint en 2007 le groupe CELT : Compagnie Européenne de Luxe et de Tradition.

Fort de son passé historique – du prestige des tables royales à la démesure des commandes impériales, perpétuant l’excellence d’un art exigeant, Odiot a l’ambition de renouer avec la grande tradition de l’orfèvrerie.

Argent, or, vermeil. Chez Odiot, les métaux les plus nobles entretiennent le mystère d’une alchimie née, ici, en 1690, sous le règne de Louis XIV. Du 18ème siècle, Odiot conservera le culte de la forme parfaite animée par l’extravagance des décors. A la mesure de l’Aigle impérial, les chefs-d’oeuvre et pièces exceptionnelles ciselés dans les métaux précieux et le bronze s’accorderont à merveille aux fastes de l’Empire. Enfin, la Restauration annoncera la longue période d’un art puisant son inspiration dans le monde végétal.

Fondre, aplanir, repousser, ciseler… Aujourd’hui comme hier, les objets sortent d’entre les mains expertes des orfèvres pour doter la vie d’un sens extrême, échappant à toute raison, le temps de donner au Luxe sa souveraine signification : sublimer la réalité.

Aujourd’hui en cours d’inventaire, les archives conservées depuis le 18ème siècle annoncent des rééditions prestigieuses (pot à oille, candélabres à rocaille, rafraîchissoirs…).

Des collections de luminaires, de bijoux, mais aussi d’objets symboles de moments privilégiés viendront enrichir le répertoire traditionnel de la Maison. Enfin, formidable invitation à la création, la maîtrise illimitée des ateliers Odiot s’ouvre désormais aux décorateurs et aux architectes pour la réalisation de pièces uniques… les futurs « objets-culte » de demain !

La rencontre entre le créateur et l’artisan relève presque de la rencontre amoureuse. L’un est attiré par l’autre ; l’un a le talent d’imaginer, l’autre celui de donner corps à l’idée ; l’un voudrait l’impossible, l’autre en connaît les limites. Et puis la connivence s’installe. Alors le dialogue s’enrichit. Le dessin évolue, la technique aussi. L’objet scellera ces noces particulières. La rencontre entre Hicham Lahlou et les orfèvres d’Odiot a ainsi donné naissance à la collection «Arcadia».

Odiot